Premier pas en Iran : meet people in Tabriz
Salam... Tout est à peu près normal, finalement... Mon voyage de Van - Turquie à Tabriz - Iran s'est déroulé on ne peut mieux, si l'on exclut cette chaleur infernale dans mon compartiment première classe, including télé, radio, thé gratuit ; tout le confort, quoi ! Je suis réveillé au milieu de la nuit par des policiers qui doivent faire leur boulot avec mon passeport. Vers 5 heures du matin, je ne sais pas trop pourquoi at first, le train s'arrête dans une sorte de gare au milieu de nulle part. Je vois tout le monde descendre du train, donc je suis, en bon mouton. Le cortège m'entraîne jusqu'aux lavabos, puis dans une salle de prière. Bon. Je ne sais pas trop comment me comporter. Faire semblant ? Heureusement mon voisin de compart me repère et me prend par la main pour me guider jusqu'à une salle d'attente. Aussitôt un soldat m'aboie dessus, et d'un geste sans équivoque me désigne la salle de prière. Toujours avec ma laine sur le dos, je rejoins la Mescit. Mon voisin de compart, toujours lui, me re-prend par le bras, me conduit vers le soldat. Je ne comprends rien, sauf ce mot : Catholique... Bon, j'ai le droit de squatter un peu le hall en attendant que ces messieurs exécutent leurs devoirs religieux. A la télé Iranienne, un match de base-ball opposant Détroit à San Fransisco... Le train arrive à Tabriz. La descente n'est pas libre, nous sommes encadrés par trois soldats qui nous guident jusqu'à une petite salle meublée de trois tables. La fouille... Et minutieuse qui plus est ! Je vois les fonctionnaires ouvrir les tubes de dentifrice pour les sentir, renverser le contenu des valises et observer celles-ci pour s'assurer qu'elle ne contiennent pas de double fond. Un gars a dans sa valise une boîte de capotes. Il est écarté de la queue pour passer dans une petite salle à côté, où je pourrai voir qu'il est interrogé une heure avant de pouvoir repartir. Moi aussi, j'en ai une dans mon sac. Je suis trop fatigué pour paniquer. Et puis, je ris intérieurement en pensant que mon sac de 20 et quelques kilos avec 10 poches et mille bricoles va donner du fil à retordre aux préposés à la fouille. Je suis dernier de la queue, voilà déjà une bonne heure que je patiente, j'observe... Un petit butin s'amasse progressivement sur les tables : couteaux, crèmes pour visage, peignes, magazines et plein d'autres objets hétéroclites. Ce n'est pas encore mon tour, mais un des flics vient me chercher, me conduit devant une table. Il ouvre mon sac. Un fromage que j'ai acheté à Van et qui a (très) mal supporté les quarante degrés du compart diffuse instantanément une odeur que je m'abstiens de qualifier ; mon fouilleur le flanque direct à la poubelle, sans m'avoir demandé mon avis. Il défait la fermeture éclair de mon sac, et je peux voir une grande flemme se dessiner sur son visage. Il me regarde, je retiens du mieux possible un sourire. "tourist ?", me lâche t-il. Je yes. Il fait OK, OK, referme la fermeture de mon sac, me voilà libre ! Il y a un bureau de change, j'y cours. Je suis assez étonné, tout le monde ici a l'air de parler anglais. Cela facilitera les choses administratives. Je donne au "change man" sept biftons de 50 euros, et j'obtiens en retour un bon demi kilo de papier ! En quittant la gare, je peux voir l'un des préposés à la fouille en train d'astiquer sa 405 rutilante, musique techno à fond ; et sur le siège passager certains articles du fameux butin... Un chauffeur de taxi me trouve un very cheap hotel, le Darya guesthouse, et c'est tant mieux. Le vieux patron est très sympa, il me montre d'emblée qu'il a été en son temps un grand voyageur, en me proposant un album photo où il apparaît, dans la fleur de l'age, posant devant des monuments caractéristiques des grandes villes européennes. Comme d'hab cette première journée est consacrée à ne rien faire, juste marcher dans les rues pour voir un peu à quoi ressemble ce nouveau pays sur mon chemin. Et comme je l'ai dit, tout a l'air à peu près normal... Peut-être un peu plus de soldats dans les rues ? Les femmes sont toutes voilées of course, mais on s'habitue vite et cela ne choque pas. A ce propos je peux distinguer deux catégories parmi la gente féminine : celles qui sont vêtues de noir de la tête aux pieds et qui justement les regardent (leurs pieds). Et puis, les autres, qui sont quasi vêtues a l'européenne, djean et veste en cuir par exemple, avec tout de même une petite jupe par dessus le djean histoire que les formes ne soient pas trop apparentes, et foulard islamique fantaisie. Il y aussi les voitures qui, comme je m'en doutais, m'offrent un voyage dans le temps au fur et à mesure que je m'éloigne vers l'est. Je passerai une partie de la matinée dans une ruelle qui est intégralement occupée par des ateliers ou des hommes s'activent à travailler le métal. C'est très impressionnant de les voir meuler, souder, couper au milieu de la rue, et très joli aussi, toutes ces gerbes d'étincelles au milieu de la chaussée. Et quand je dis au milieu c'est au sens propre : d'immenses poutrelles ou grillages dépassent des workshops, et les soudures et autres travaux métallurgiques ont lieu presque sous les roues des voitures. Je note également que toutes les chaussées sont délimitées par deux petits ruisseaux de chaque côté, avec des petits ponts au niveau des passages piétons, ce qui n'empêche pas le stationnement sauvage, mais le reporte au milieu de la route... Je me pose pas mal de questions là dessus, vu que ça pourrait être des égouts mais que je n'y vois aucune immondice, et ils n'ont pas spécialement d'odeur non plus. Bref... Je passe mon premier après midi dans un café-net, à vous recopier l'article synthèse sur la Turquie, et c'est là que je fais la connaissance de Mohammed, le gérant du cyber établissement, un type super (c'est lui qui a inauguré mon tout nouveau guestbook avec ce commentaire si flatteur, vous avez vu ?). Dès ce premier jour nous aurons une conversation passionnante et très pointue, qui pratiquement ne cessera qu'avec mon départ de Tabriz... Le lendemain matin, je rencontre Ali, le fils du gérant du Darya Guesthouse. Et après les what's your name How are you, Do you enjoy Iran, Nice to meet you de circonstance, le jeune homme (je me permets vu qu'il a 21 ans et que j'en ai 24) me propose d'aller faire un tour dans un café Narghileh. Et comment ! Le narghileh, que je croyais tant apprécier, et bien... On va dire que j'ai changé d'avis sur la question. Parce que le VRAI narghileh, pas celui saveur pomme ou abricot ou je ne sais quoi, celui saveur tabac brin bien sec, et bien en gros vous mettez simultanément un paquet de gauloise sans filtre, plus un autre de gitane mais dans le bec, vous allumez le tout ça fait à peu près le même résultat. Je comprends pourquoi Ali avait l'air étonné quand je lui ai dit que j'adorais le water-pipe... Dans ce café nous rencontrons deux potes d'Ali, l'un dont j'ai oublié le nom, et l'autre, Arach, le bien nommé... Arach est un fan de Métal, death-Metal, etc. Petite surprise du hasard, nous arrivons au moment ou celui-ci écoute depuis son MP3 la chanson to die is to live de Metallica, ma préférée ! Nous sympathisons immédiatement. Arach a des opinions catégoriques sur l'Iran, pour lui ce pays is only a big piece of shit, et il ne se gêne pas pour s'exprimer à voix haute ! Il faut dire qu'ici le métal est interdit, comme la musique Perse et la musique Turque. Il a des bagues en forme de tête de mort, des cheveux crépus et une paire de Ray-ban qui lui donnent un look qui me fait trop kiffer... Nous discutons beaucoup. De musique, des nanas, de la vie. Il n'a qu'une chose en tête : économiser suffisamment d'argent (mais ça ne va pas très vite vu qu'il ne travaille pas) pour partir en Europe et ne plus jamais revenir. Je lui promets l'hospitalité à Pantruche si un jour il parvient à obtenir un visa... Partir, partir, to leave, il n'a que ce mot à la bouche. Et puis nous nous rendons chez Arach, qui a très envie de me faire visiter son "appartement", qu'il m'a décrit comme une infamie insalubre telle qu'il est sûr que je n'en ai jamais vu. Ali n'est jamais allé chez son pote non plus, et il est assez curieux. Dans la rue, je me rends compte que les gens le prennent pour un touriste, avec son look de rockeur trash ! Il m'explique que c'est toujours comme ça, et que quelque part ça, le fait voyager un peu. Donc, nous arrivons à la "cave" d'Arach, ça ressemble assez à l'appart de nombre de mes potes, finalement, avec deux piranhas dans un aquarium en plus... Les murs sont recouverts de posters de métal, il y a des piles de CD, une guitare électrique, une chaîne hi-fi et un frigo. Le minimum vital, quoi ! Il m'exhibe fièrement une bouteille de whisky, vide. Je ne vous l'ai pas précisé, mais vous vous en doutez : l'alcool est totalement prohibé dans le pays. (A ce propos, l'Iran produit du vin, mais uniquement pour l'exportation !! Hypocrisie gouvernementale que je trouve de toute beauté, quasi artistique, c'est pourquoi je vous la propose, même un peu hors contexte, tant que j'y pense...). Arach est très fier de nous montrer un concert de métal de Pantera (oui oui !), interdit lui aussi. A un moment du concert, il y a, dans le public, une nana qui montre ses seins à la caméra, et là, je remarque pour la première fois qu'Arach et Ali sont très différents. Alors que le métaleux me fait un petit sourire approbateur et satisfait (auquel je réponds discrètement), je vois qu'Ali est profondément choqué par cette image de l'Occident décadent. Il a même du mal à s'en remettre, le pauvre ! Et, enfin, Arach choppe sa guitare électrique et nous improvise une petite prestation ; c'est qu'il se débrouille pas mal du tout le bougre ! Pour un qui a appris tout seul à jouer de la musique interdite (le volume de l'ampli est a fond malgré tout, mais sinon ce ne serait pas du métal !), ça se gère pas mal, je trouve. De retour de cette cave, je fais un arrêt qui aurait dû être court au café-net de mon nouvel ami Mohamed. Et je tape des e-mails, et je fais des trucs et d'autres, et le temps passe, finalement. Mohamed ferme carrément l'établissement pour que nous ayons tout le loisir de bavarder, devant un café, qu'il tente de faire ressembler tant bien que mal à un expresso, avec les moyens du bord. Pas mal du tout... Et puis, voila sa femme et ses deux enfants qui arrivent. Mohammed m'annonce fièrement que sa femme a un double diplôme de traductrice Anglais/Persian et d'infirmière. Anglais ? Pourtant elle est en retrait, elle ne parle pas un mot... Ca y est je me dis que tout est vrai, que les iraniens sont sympas mais de grands machos qui oppressent leurs femmes, la télévision a raison ! Mohammed doit lire dans mes pensées, puisqu'il me dit avec un sourire que sa femme est simplement très timide... Et, à elle, de parler, de dire quelque chose ! "Nice to meet you..." Ensuite mon ami me propose de faire le tour de la ville en voiture, avec sa femme et ses deux enfants, cool ! Je peux remarquer que les gamins sont partout pareils, Iran compris : Quand ils pensent qu'ils rentrent à la maison pour dormir ils se mettent à hurler, et les parents ne sont guère plus différents : ils s'arrêtent pour leur acheter des bonbons ! Donc finalement les marmots braillards finissent par s'endormir, et nous passons un excellent moment. La femme de Mohammed ne parle que pour lui souffler les mots d'anglais qui lui manquent, et c'est bien dommage car j'aurais bien aimé pouvoir discuter avec une iranienne. Mais bon, sans doute y aura t'il d'autres occasions ! Le lendemain c'est Friday, et comme chacun sait le vendredi en terre musulmane c'est l'équivalent de notre dimanche. Sauf que les commerces sont quand même ouverts jusqu'à 15 ou 16 heures, et les rues sont blindées de monde. Enormément de soldats en permission du vendredi, mais dans leur uniforme bleu avec casquette de base-ball quand même. Et puis, ce vendredi, il y a une coupure d'électricité géante qui paralyse le tiers de la ville. Les commerçants sont furieux... Tous ont l'air de dire "si j'aurais su j'aurais pas v'nu"; et la venue d'un touriste français tombe à pic pour détendre un peu l'atmosphère. A propos d'atmosphère, le moins que l'on puisse dire est qu'elle est clairement surchargée de dioxyde de carbone, (ce qui la trouble) because of autoproduction d'électricité... Les coupures de jus doivent être fréquentes, parce qu'une boutique sur deux est équipée d'un groupe électrogène. Dans un centre commercial, en intérieur, je vous laisse imaginer le bruit et l'odeur, comme dirait l'autre... Je passe donc un petit moment avec ces marchands de tout et n'importe quoi, au quasi-chômage technique. Ils se lâchent vraiment sur leur gouvernement ; une bande d'incapable, des voleurs, des lâches etc. Enfin bon je vous raconterai tout ça plus tard... Le lendemain, c'est Saturday si vous avez suivi, et c'est le jour où je prends mon train pour Téhran, en fin d'après-midi. Donc une fois de plus, je ne fais pas grand chose, je vais voir Mohammed dans son nice office en attendant que le temps veuille bien se passer... En arrivant à la gare, cinq minutes avant le départ, évidemment que j'ai perdu mon billet ! Qu'est ce que vous croyez, que je vais gentiment glisser ma main dans ma poche, et hop ! mon billet ? Ce serait trop beau et ça manquerait de piquant... Flûte et reflûte... Je cherche et je cherche et je vois le train qui ne part pas alors que l'heure est dépassée, et je vois au moins dix paires d'yeux rivées sur moi, me pressant du regard, alors que je déballe et étale tout mon fatras au seuil de la salle d'embarquement, à la recherche de ce maudit bout de papier a 5 euros... Finalement un des contrôleurs s'approche (parce que la montée dans le train n'est pas libre; le sac passe au rayons X et le billet est poinçonné une première fois a l'entrée d'une salle d'embarquement qui précède le quai), me prend par la main, oui, oui, et en courant me conduit vers un bureau, tandis que me retournant dans cette course j'en vois un autre qui range minutieusement tout le bordel dans mon sac. Dans le bureau, le fonctionnaire me demande mon nom. Fort heureusement j'ai eu l'excellente idée d'apprendre à écrire mon nom en écriture persane, ce que je m'applique à faire sur un bout de papier et lui tend : "- paouilette ? Me fait-il un peu hésitant - yes !" je répond très déterminé. Je n'en reviens pas qu'il ait réussi à lire mes lettres arabes ! Du coup je suis fier comme un pacha... Donc il tape Paouilette sur son p'tit PC, et hop, c'est OK, on me reprend par la main, re-course jusqu'à un autre guichet où je dois m'acquitter d'une surtaxe de 10% du prix dérisoire du billet. Et puis retour à la salle d'embarquement, mon sac a disparu... Le problème étant que le gars qui me tient par la main ne me lâche pas, et me jette dans le train avant que je n'ai eu le temps de protester ! Je monte, une main ferme la "porte donnant sur la voie", le train s'ébranle... Oups ! j'ai comme l'impression que les choses sont allées un tout petit peu vite pour moi, la... Mais non ! Mon sac est là, juste à côté de moi, tenu par un homme au sourire bienveillant... M'ont-ils attendu pour faire partir le train ? Je l'ignore... Ca parait invraisemblable, mais je ne peux m'empêcher d'imaginer que si... Le gars qui a mon sac, c'est le stewart du wagon. Je lui montre mon billet parce que j'ai encore un peu de mal avec les chiffres arabes à ce moment là. Il me pousse jusqu'à un compart qui est déjà occupé par deux charmantes jeunes filles. Au début c'est le silence de mort, mais au bout d'environ trois minutes et peut-être quarante-huit secondes, la grande conversation est lancée... Quand je vous avais dit qu'il y aurait d'autres occas ! Sauf que, encore dix minutes plut tard, un type à l'air pas commode, à l'uniforme plein de bandes dorées se pointe et me demande mon billet, un peu sèchement, bien que poliment, dans un Anglais parfait. Il m'explique que je ne suis pas dans le bon wagon, que je dois le suivre, tout ça. En chemin (le train a au bas mot une vingtaine de wagons), on fait un peu connaissance, et il me pose la question que j'attendais de tout coeur: "-What's your occupation in France, Sir ? -oh, you know...sur un air innocent; I'm a railway trafic officer...", et de lui déballer ma carte SNCF... Et me voilà avec un nouvel ami... Il se retourne, je vois son regard pétiller sur ma carte , et il me pose une main sur chaque épaule comme si on était des potos d'enfance ! "Oh, really ? It's crazy ! So it means that you are my very special guest, Sir !" Je n'en attendais pas tant... Sur ce, on fait demi-tour, il me conduit jusqu'à un compartiment de première classe, qu'il ouvre pour moi. A l'intérieur, télévision, radio, boissons... La classe, quoi ! En prime il ajoute à mon intention : "I would have enjoy so much to speak with you, but I have a lot of work (il griffonne un truc dans cette écriture qui se répand de droite à gauche sur un bout de papier) You can go to the restaurant and give them this ticket, so that they will provide you a free diner..." Je rêve... Vive la mondialisation du sentiment de conscience cheminote, c'est génial ! et attendez, c'est pas tout à fait fini. Je lui demande si je peux faire des photos du train au prochain arrêt, il me répond que normalement c'est défendu mais que pour moi tout est permis ! Il m'écrit un autre mot doux à remettre au photographe qui va tirer mes photos ! Ca si c'est pas du mega super giga privilège, je suis plus fonctionnaire, moi ! ;-) Hormis tout ça, j'ai contemplé depuis ce train le plus beau coucher de soleil de toute ma vie, je pense. Je ne sais pas si les photos seront belles parce que même en première classe, les vitres du train étaient vraiment super-cradoques... Enfin surveillez quand même l'album des photos ferroviaires dans les jours à venir... Et voilà ! Elle est pas belle la vie ? Bientôt je vous raconte la suite de mes aventures ultra polluées à Téhran, la mégalopole folle de 20 millions d'habitants... Mais ne vous attendez pas à du surexcitant, parce que moi les villes, ça commence à me gonfler et me filer mal au crâne plus qu'autre chose ! Salut à tous...
Publié à 08:17, le samedi 3 mars 2007, Tabriz Mots clefs : { Page précédente } { Page 34 sur 47 } { Page suivante } |
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Désolé !
Derniers articlessolitudes transibérinnes hors du tempsLa mongolie, c'est... D'la poesie !! Grand froid, me voilà !!!! Hors sujet (ou presque) : petit voyage dans le temps. Bienvenue à Ulaanbaatar, Mongolie. La température extérieure est actuellement de -12 degrés, le soleil vient de se coucher et on devrait atteindre les -25 d'ici une heure ou deux. Wouahou !! Vivifiant J'enfile trois ou quatre pulls, et c'est parti pour la Mongolie... Youpi !!! Trust me it's hard to leave the Ucool Hostel, Shanghai... Le train du toit du monde (bis - pour de vrai) Soit dit en passant (du côté de Shanghaï, China) Lhasa Lhasa - Pekin : 4500 km à bord du T28 le train du toit du monde Huge landslides on the Katmandu to Lhasa route Un second depart... Aventure au Nepal part two : Hiking in the God's gardens Aventures au Népal part one : cycling in Boudhism mood KATMANDU !! Varanassi, bout pasend e... Challo Katmandu, kio nai ? Great Indian desert Un ptit coucou de New Delhi Pélerinage - paisa - ... Ce n'est qu'un au revoir... Trecks and road-trip in northern areas Comme un rêve de gamin II... Toujours au Regale, mais plus pour très longtemps... EN VACANCES (pour quelques jours) AU REGALE INTERNET INN HOTEL, LAHORE (!) From the Regale internet Inn Hotel, Lahore Un p'tit coucou planqué de Zahedan... De la part de MonPapa! From my father ! Comme sur des roulettes ! To go like clockwork ! 1386 l'annee du rire et de la bonne humeur perse ! Norooze J - 3 Fire jumping, fireworks and funny molotov cocktails Extreme Tehran ! Premier pas en Iran : meet people in Tabriz Far-east Turkey DOGU EKSPRESI, porte moi loin d'ankara ! Ankara : Premieres ımpressions (a chaud) Jour-blanc sur Erciyes Dagi; Full tourism day in Cappadocia... Dernière nuit a Istanbul Flaneries Istanbuliennes Good Bye Bulgaria, cocasseries ferroviaires, Hi Istanbul... On the road again... Aie, aie, aie... Bansko ski resort in Bulgaria C'est parti ! avant le départ : Les enfants de Don Quichotte Lienssublastart ! (Salut les potes !)Les enfants de don quichotte ABM : l'asso des globe-trotteurs Les fermes bio worldwide : WWOOF Votre empreinte ecologique Hotels bon marche worldwide Conseils de la diplomatie francaise LE foum du voyage (francophone) Hospitalıty Club SOYEZ JOZé BOVé !! Rencontres a Istanbul : ce couple fait le tour du monde a velo tour.tk Waterworldwide : Le site d'adrien le french routard Le blog de mon pote Yann a Auroville AmiskopetoNewsletterSaisissez votre adresse email |