Lhasa

 

Bonjour à tous ceux qui jettent encore un oeil (au moins distrait) à cette page de temps à autres...


Et oh, combien je vous donne raison ! Bref, bref, bref.... Allons-y, c'est parti (mon kiki), parce qu'il y a du retard. Veuillez en outre trouver ci-joint mes plus plates excuses pour cette longue période de silence, période durant laquelle j'ai passé énormément de temps dans les trains chinois, et parcouru quelques milliers (je dis bien...) de kilomètres -surprise pour la forme, dirons-nous.

Donc, nous en étions à LHASA, ancienne capitale du Tibet, 3800 m d'altitude et un petit million d'habitants, si je ne m’ abuse.

J'arrive à Lhasa en Land-cruiser rutilant, piloté par, je vous le disais tantôt, le plus mauvais chauffeur qu'il m'ait été donne de rencontrer durant tout ce voyage, et tous moyens de transports confondus. L'arrivée dans la ville est pour le moins surprenante... Jugez vous-même : j'ai l'impression, l'espace d'un instant (comme se permettent de dire certains dont moi) d'être prématurément rentré en Europe ! OH, NO ! Évidemment, je savais que la colonisation chinoise au Tibet était bien avancée, malgré tout je n'imaginais rien de tel. Autoroutes à quelques voies de large, circulation parfaitement ordonnée et réglée par des feux rouges (ou verts, voire oranges suivant le cas), buildings à quelques dizaines d'étages scintillants d'une abondante lumière électrique, rues parfaitement propres, ville parfaitement défigurée ne ressemblant plus guère à autre chose qu’à une autre grande ville. Evidemment, notre bagnole est la dernière du convoi, du "groupe", et notre chauffeur se perd complètement sur les bretelles autoroutières, donc nous arrivons à l'hôtel une bonne heure après les autres Land-cruisers. Hôtel parfaitement chinois, installé dans un horrible bâtiment neuf en béton faussement ancien et en pierres de taille. Le personnel de l'établissement intégralement chinois ne parle pas un mot ni d'anglais ni de tibétain, et ne fait pas le moindre effort pour nous comprendre, pourquoi faire ? Voilà ma première image de la mythique capitale interdite du Tibet, vous dire que je suis déçu ?

Le lendemain est une journée chargée, Dernier jour avec le f....' groupe ; au programme, la visite de quelque "authentique" monastère tibétain, et de l'inévitable Potala, former castle du déchu Dalaï-lama. Que vous dire là-dessus...

Je commencerai par quelques données historiques et sociologiques. 1965 : fin de la "Révolution culturelle" en chine. 90 % des monastères tibétains ont été rasés par l'aviation chinoise, 90 % des moines bouddhistes ont péri. A chaque fois que l'aviation bombardait l'un de ces lieux sacrés, des mitrailleurs été placés tout autour pour "finir le boulot", et tirer sur les moines qui tentaient de s'échapper. génocide en bonne et due forme, doublé d'un génocide culturel méthodique et parfaitement abouti. 15 ans plus tard, la reconstruction des sites commençait, autorisée par le gouvernement de Pékin qui, sans doute, comprenait le potentiel touristique du Tibet. Et 25 ans plus tard, soit dans les années 90 le "boulot terminé" et l'"espace nettoyé", la région rouvrait enfin aux visiteurs étrangers. Il faut "former" de nouveaux moines. Pour être sur que ceux-ci ne seront pas dissidents et ne s'occuperont pas de politique, ils imposent une autorisation gouvernementale à toute personne voulant "rentrer dans les ordres" (je crois que c'est comme ça qu'on dit ?) Inversement, tout tibétain voulant devenir fonctionnaire de la nation doit prouver sa fidélité en renonçant à toute forme de religion, avec des contrôles à domicile pour s'assurer que le candidat à l'administration chinoise ne possède aucun objet religieux. Mais un tibétain non-religieux, c'est un peu comme un pakistanais non-croyant : ça ne court pas les rues. Donc, tous les fonctionnaires, du balayeur au policier en passant par toutes les branches de l'administration sont des chinois. Efficace...

Tout ça pour vous dire que, la visite des "authentiques" monastères et du Potala me font une belle jambe.
Le Potala tout d'abord ; Evidemment, de l'extérieur, visuellement c'est mythique, voir mystique, si j'ose (je). Comme le faisait si justement remarquer Alexandra-David Neels lors de sa première visite de la ville (déguisée en mendiante) en 1920, les tibétains n'ont jamais su exprimer autre chose que la puissance dans leur style architectural. Effectivement, j'aurais du mal à vous dire que le Potala, c'est beau. Une montagne terrassée en différents étages sur le sommet de laquelle se trouve posée une sorte de forteresse rectangulaire, on y accède par une série d'escaliers monumentaux. ---Par chance, je me rendais compte juste avant d'apercevoir le monument des erreurs de l'incompétent à qui je confiais tantôt mon appareil photo, et effectuait sur celui-ci les corrections nécessaires pour une mesure adéquate de la luminosité, donc contrairement à l'Everest, vous devriez découvrir d'ici peu quelques photos du Potala, et vous rendre compte par vous même de l'esthétique un peu douteuse du complexe. --- Mais le Potala, ça reste le Potala isn't it ? Le centre incontestable du bouddhisme tibétain, et plus spécialement de la secte des bonnets-jaunes, dont le dalaï-lama est le grand patron.
Pour moi, le voir " en vrai" est donc très important, et vous dire que je suis ému... serait un euphémisme de première catégorie. Et vous dire que je suis déçu quand je rentre à l'intérieur..... Idem. Le Potala a été pillé en bonne et due forme par les chinois, qui ont quand même pris la peine de remplacer certains objets par quelques contrefaçons en plastique à la mode locale. Le palais est par ailleurs truffé de micros, de caméras et de poulets, histoire d'être bien sûrs que vous ne sortirez pas de la visite guidée. et malheur à ceux qui s'attardent plus de deux heures dans l'édifice ! à l'entrée, le ticket est tamponné de l'heure effective, et le dit ticket doit être remis (aux autorités compétentes), à la sortie. SUPER !! Je ne vous raconte pas le degré de spiritualité d'une telle visite, vous l'imaginerez fort bien par vous-même. Seuls sont satisfaits les innombrables touristes chinois (riches et athées pour la plupart) qui dérouillent quelque peu leurs boites à images dernier cri. Moi, je ne suis guère satisfait. Suite de la visite : Par ici les amis !

On enchaîne sur un monastère dont je suis tout à fait heureux d'avoir oublié le nom. celui-ci est célèbre pour les "joutes oratoires philosophiques" des moines, pour ceux qui connaissent, voici normalement un temps fort de la vie religieuse des moines bouddhistes tibétains., ou ceux-ci, se basant sur l'ancestrale philosophie qui est la leur, échangent à tour de rôle des arguments philosophiques en y mettant la voix et le geste juste (à la manière, un peu, des battles de rappeurs américains, mais dans un autre genre cela va sans dire). Sauf que... SAUF QUE : Sauf que les moines prennent des pauses devant les innombrables objectifs des caméras des touristes, qui se baladent au milieu de la cour, sans gène, et tirent des gros plans de cette supercherie grandeur nature. Vous dire si, une nouvelle fois, je suis déçu... Pour un peu, j'en pleurerai. Je fais moi aussi quelques photos de ces "moines" (anglophones, pour certains : le comble of the comble !), puisque tel est le but de notre présence ici...

Seconde et dernière nuit à passer dans cet hôtel bidon, dernière nuit incluse dans le "pack" que je fus quasi-contraint d'acheter pour pénétrer au Tibet via le Népal, et on va pouvoir (re)passer aux choses sérieuses, à savoir.... L'indépendance, mes amis !!

Enfin, je retrouve mes petites habitudes... Vous savez, non ?, je me balade sans but, je flâne, je marche en adressant de grands sourires aux Tibétains, je teste la cuisine "de la rue" (mon système digestif est definitly CONTRE, mais je fais fi de ces grognements de mécontentement), et je fais quelques photos de l'ensemble. Je dis quelques, parce que je suis profondément écœuré par l'attitude des touristes, pour la plupart chinois, qui tirent des gros plans de pauvres mendiants sans leur donner la pièce, ça va de soi. A ce propos, la solidarité me coûte relativement cher au Tibet, mais comment faire autrement ? figurez-vous que, de très très nombreux miséreux n'ont d'autres ressources que de quémander de l'argent toute la journée, en égrainant des chapelets et en chantant, ou en faisant tourner inlassablement leurs moulins à prières De très nombreux... Moines, enfants, femmes vieillards, un monde assis par terre, dans la rue, que le passant ne peut que regarder d'en haut. Je n'ai jamais rien vu de tel, JAMAIS ! Pas même à Paris, pas même en Inde. Autant d'individus (sur)"vivant" de la mendicité, c'est proprement hallucinant, oh combien révoltant. Une population entière réduite à tendre la main ! Je vous le disais tantôt : pour trouver un job en cette sombre contrée, il faut abandonner sa culture et sa religion pour de bon - ou alors, on vend des articles religieux souvenirs aux touristes. Quel avenir... Je contribue de toutes les manières possibles : je donne à toutes les mains, achète les frites dans la rue, et me loge dans l'une des uniques guest-houses tenues par des tibétains autorisés à recevoir des étrangers. Je vous la recommande, c'est la seule adresse valable et honnête que j'ai trouvée sur place (and please, believe me, j'ai cherché...): "Oh Dan Guesthouse", à ne pas confondre avec l' "Oh dan Hotel".

Et vous savez le plus étonnant dans toute cette histoire ? Au Tibet, les tibétains oppressés arrivent à être heureux, tout au moins joyeux, sont d'une gentillesse extrême avec les étrangers, sourient ou chantent sans cesse, tandis que les chinois (largement majoritaires, au moins à Lhasa), inexorablement, font la gueule......... !

La partie ancienne, tibétaine de la ville représente une toute petite partie de Lhassa qui est, pour sa plus grande part une cité moderne faite de buildings en verre et d'autoroutes surélevées, comme je vous le disais. Ce qui fait que, en deux ou trois jours j'ai fait le tour des bonnes adresses, je me repère à peu près dans le dédalle des ruelles. Il y a, a Lhassa, un quartier musulman, une communauté de Tibétains qui se sont convertis depuis des lustres, et qui entretiennent d'excellentes relations avec les Bouddhistes (soit dit en passant, au fil des siècles les communautés chrétiennes qui s'étaient installées se sont fait expulser par le Potala pour prosélytisme......). Évidemment, comme toujours, les Muslims sont les grands champions de la boustifaille, et quand mon estomac commence à devenir trop grincheux, je file dans le quartier Sud pour me taper quelques brochettes d'agneau "Allahl"...

Au sein de la Oh Dan Guesthouse, je partage une triple room avec mes deux compagnonnes du moment : Célestine et Dorothée. Les demoiselles, plus fines que moi cela va sans dire, n'ont point omis la "Bible" du traveller pour leur excursion au Pays des neiges Eternelles, j'ai nommé le Lonely Planet, Youpiiiii !! Enfin bref... Dans le LP ils mentionnent le Ganden Monastery, un lieu sain perché à 4700m d'altitude et qui, parait-il est quelque peu épargné par le tourisme chinois et toute la business-connerie qui s'accroche aux montagnes du Tibet comme des nuages de mousson. Il y a un bus local de pèlerins qui part de Lhassa et s'y rend quotidiennement pour un prix lui aussi local (2 euros...), dixit the Bible. Un de ces quatre matins justement, sur les coups de six heures, au milieu des moines et des pèlerins (et de quelques touristes), nous en sommes. Et bien voilà enfin une excursion que je ne regretterai d'aucune manière ! Premièrement, le site est absolument splendide. Évidemment, les bâtiments ont été retapés, c'est un peu dur de survivre aux obus de l'aviation chinoise. Néanmoins, au sommet de la montagne, des ruines sont là, envahies par la végétation, et décorées d'innombrables guirlandes colorées, témoignant d'une barbarie sans nom et pas si lointaine. On arrive sur place vers 7h30. 7h30, ciel sans nuages, 4700m d'alt, il fait froid, froid FROID ! On se les gèle, même, pour parler vrai. On commence donc par aller se boire un petit thé à la mode tibétaine, bien au chaud. Le fameux The-beurre-salé... Hummm ! Délicieux, ultra digeste, exactement comme vous l'imaginez. Et pourtant, ça fait du bien. On s'acquitte ensuite du droit d'entrée (raisonnable) dans le lieu, et commençons à déambuler parmi les bâtiments aux toits dorés, chapelles, dortoirs ou salles d'études monastiques. Surprises : Les policiers chinois ne montent pas jusqu'ici, il fait trop froid. Ca, ça c'est un point très positif. Au bout de cinq minutes je perds mes deux compères, ce qui fait que je vais me balader seul dans les passages du monastère pour les trois heures à venir. Sans regret !

Il règne ici une sérénité que j'ai rencontrée bien rarement durant ce petit voyage (de rien du tout). Peut-être, une fois, à Chack-chack, le lieu sacré des Zoroastriens, plus ancien lieu de culte monothéiste sur terre, c'était en Iran, il y a 6 mois. Re-re-re-re-re-bref. Un lieu, on ne peut plus propice à la méditation, voir à l'introspection. Je me recueille un long moment dans une petite chapelle, devant un immense Bouddha en bronze recouvert de feuilles d'or.
Un moine tibétain, un vrai puisqu'il ne parle pas un mot d'anglais, arrive et me gratifie du sourire le plus bienveillant auquel j'ai jamais eu droit. Droit au coeur. Que voulez-vous ? Je suis un émotif, c'est pas nouveau. Malgré la barrière de la langue, celui-ci m'initie aux rites bouddhistes typiquement tibétains, et on va ainsi, de chapelles en chapelles, faire quelques prières devant ces Bouddhas au regard si particulier, toujours assis dans (l'inconfortable pour celui qui n'y est habitué) position du lotus, et les yeux qui semblent regarder "en dedans". Je passe un excellent moment en sa compagnie, mais je ne sais trop comment vous le décrire, étant donne que nous n'échangeons pas le moindre mot. Je comprends à un moment que mon ami-monk a probablement fait voeux de silence. Ce qui se passe entre nous est un peu magique, une relation entre deux êtres humains qui se passe de tout commentaire, qui est "au dessus du langage"; en tout cas qui est ailleurs. Je souhaite faire une donation pour le monastère, alors que nous passons devant un bâtiment affecté à l'administration du lieu. Je sors un gros billet, mais mon ami-monk en tunique orange jaune estime que je suis trop généreux, et me rend la monnaie. Incroyable mais vrai. Évidemment, j'arriverai à tromper son attention et à déposer ladite monnaie dans une chapelle. En échange de ce don, je reçois deux petit sacs comportant de petites boules noires. Le moine les manipule avec grand soin, donc j'imagine que c'est extrêmement précieux. Je me signe devant les sacs avant de les fourrer délicatement dans ma poche. Erreur, mon cher ! "On" me fait comprendre qu'il faut que j'avale le contenu de l'un des sacs sur le champ, je m'exécute. ... No comment. Le truc sacré a un goût parfaitement horrible, je l'avale donc immédiatement, mais le goût me reste sur l'estomac, et je vous assure que je suis observé avec attention, pas moyen de tricher, pas moyen de cracher dans un coin. Le moine sourit à la mine dépitée que je dois faire, tentant tant bien que mal de réprimer toute grimace, puis avale sans sourciller le contenu d'un autre sac. Et, assez soudainement ma foi, il me fait comprendre que notre entretien silencieux vient de prendre fin, et m'indique la direction dans laquelle je devrais aller me balader. Il me désigne les ruines, tout en haut de la montagne.

Quand j'arrive là-haut, je me sens au sommet de la sérénité, si j'ose dire, et la vue de l'autre vallée qui se découvre, de l'autre côté, me comble d'un bonheur à la fois si simple et complet ; je souhaite à tous de ressentir ça un de ces jours.
Je choisis l'une des maisons en ruine, et m'essaye à la position du Lotus. Pour une fois, je ne ressens aucune douleur, ni dans les adducteurs, ni dans le bas du dos. Non, je suis parfaitement bien. Je ne pense à rien, sauf... Sauf à un moment, je me dis que je suis trop bien quand même, que quelque chose "m'aide", me maintient dans cet état. Mon estomac brûle toujours gentiment des petites boules noires inconnues. Je comprends alors que celles-ci sont très probablement moins innocentes qu'elles en avaient l'air, et sans doute contiennent-elle une substance légèrement psychotrope.
Je ferai par la suite quelques recherches sur Internet, mais nulle part je ne lirai quoi que ce soit sur ces petites boules noires. Le mystère reste donc entier. Je stationne une bonne heure, tout seul sur mes ruines au sommet de cette montagne, à ne penser à rien. Que ça fait du bien, vouhyaaoubla... Je finis par me lever, et d'un pas lent longe la crête, observant en contrebas les toits dorés des bâtiments qui scintillent (de milles feux, cela va sans dire) au soleil. Il ne fait plus du tout froid, je suis en harmonie thermique, et j'apprécie toujours autant cette sensation de légère euphorie que procure la rareté de l'oxygène aux alentours des 5 000m, en tout cas chez moi.
Tout doucement, je redescends jusqu'au col, Le Minolta chaussé grand-angle en main (et à l'oeil), évitant soigneusement de piétiner les guirlandes multicolores et spirituelles qui ornent le massif. La ballade est délicieuse, le paysage somptueux. J'arrive au parking et retrouve Dorothée et Célestine; on se tape quelques cornets de frites, et c'est l'heure de quitter cet endroit de rêve.

J'hésitais assez longuement à partager ces moments d'exception avec vous tous, égoïste que je suis. Mais voilà, finalement je m'y suis décidé... N'en parlez pas à tout le monde, surtout : Il ne faudrait pas que le Ganden monastery passe de quelques lignes cachées dans le Lonely-Planet à un encadré géant d'une page entière, se serait trop triste...

Voilou....

Bon, demain, je devrai trouver un brin de motivation pour vous raconter les deux chapitres suivants : le "train du toit du monde", et l'étape à Pékin.

Et après-demain, Inch Allah, l'erreur de 3000 bornes qui me conduisit à Hong kong ?

Croyez bien que je vous aime. TOUS !

A bientôt !

Audoin.


Publié à 22:05, le samedi 13 octobre 2007, Lhassa
Mots clefs : PotalaBoudhismeTibetGanden


une pensée amicale de Sèvres...

18:30, dimanche 14 octobre 2007 .. Publié par Anonymous
par une douce fin de journée automnale ensoleillée,
Merci Audoin pour cette ballade et tes sensations au Thibet ; de temps à autre je relève le nom des lieux qui t'enchantent car ils me touchent souvent et je les rajoute à ceux que je souhaite "vivre" un jour, bon cheminement,

Tibet...te quand tu le tiens....

12:26, lundi 15 octobre 2007 .. Publié par fatihette
tu n'es pas fait pour les voyages en groupes! c'est officiel!

Mais qu'elle est dont cette petite boule noire que tu as avalé?
N'est-ce pas celle ci qui ta apaisé...l'instant d'aprés...

En tous cas, tu vis de merveilleuses choses.... et tu as bien de la chance!

au plaisir de te relire


A suivre...

14:30, lundi 15 octobre 2007 .. Publié par Sol
Du coup tu nous donnes envie d'y aller, au Tibet ! Est-ce que c'était pas de l'opium par hasard, les petites boules noires ?
J'ai appris un peu la suite de ton histoire par la famille, mais j'ai hâte de la lire avec tous les détails !
Bon courage en tout cas ! Take care !
Biz, Sol

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en chantier... Désolé !




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