lundi 12 novembre 2007, Oulan-Bator
Bienvenue à Ulaanbaatar, Mongolie. La température extérieure est actuellement de -12 degrés, le soleil vient de se coucher et on devrait atteindre les -25 d'ici une heure ou deux. Wouahou !! Vivifiant


Vous rappelez-vous ? Je vous disais tantôt que j'étais d'humeur un peu flemme, ces derniers temps, en chine... Voilà pourquoi je me décidais à acheter un "pack" pour atteindre Ulan Bator (Ulaanbaatar, as you wish), sans trop d'efforts, puisque, pas plus loin qu'à la réception du Léo Hostel........ Tous calculs faits, cela me coûtait environ 15 euros de plus que si je m'étais secoué les puces. Et je ne regretterai pas, car le "pack" ressemble un peu à un jeu de piste, plutôt amusant et inattendu...

Tout d'abord, je pensais qu'un taxi allait venir m'attendre à la porte de l'hôtel, pour me conduire à la gare routière, mais il n'en était rien ! Un jeune de mon age est là pour me guider... Nous devons prendre le métro, puis un taxi pour rejoindre la gare routière.
Je n'ai pas encore publié l'article qui résume un tant soit peu ma vie en chine (bouh...), toujours est-il que vous y apprendrez que, contrairement à mon habitude, je ne me suis guère mêlé à la population locale, sauf... Durant ces deux heures que j'allais passer en compagnie du guide en herbe, mes deux dernières heures dans la capitale chinoise. Chian est étudiant en lettres classiques mongoles, et originaire de Mongolie Intérieure, province du nord de l'Empire soi-disant communiste. Il remplace l'un de ses copains qui travaille pour une agence de voyage, et qui, pour une raison X n'était pas ce jour-là en mesure d'assurer sa mission. Marrant...
Finalement, Chian ne connaît guère mieux que moi la ville de Pékin, et nous descendons même à la mauvaise station de métro ! Il faut dire que c'est un peu de ma faute, je lui raconte mon voyage, on cause, on cause, et nous oublions de descendre... Mon ami est passionné par ce voyage, lui qui n'a jamais eu l'occasion de quitter la chine, et qui doit, pour financer ses études se trouver régulièrement des petits boulots du genre. Il m'en demande plus, veut des détails, des noms, des descriptions, le cours de change des monnaies et les mensurations moyennes des filles que j'ai rencontrées. Blablablablablabla finalement lorsqu'on arrive à la station de bus, il en sait presque autant que vous sur moi ! Du coup, moi, je n'en apprends guère sur la vie probablement digne d'intérêt d'un étudiant à Pékin, venu de la campagne profonde, ça aurait été intéressant, mais Chian préfère écouter mes aventures que de narrer les siennes, soit.
Juste avant le départ du bus, il se rappelle qu'il a certaines informations utiles à me communiquer, saisit mon cahier de brouillon (il s'étonne que j'utilise un cahier d'écolier aussi pourri en guise de "carnet de voyage"), y note un numéro de tel : le gars que je dois contacter en arrivant à cette ville, juste avant la frontière avec la Mongolie. Soit. Il prend également mon numéro de passeport, et puis on se dit merci et au revoir, Che-che, adieu l'ami !
C'est la première fois de ma vie que j'emprunte un car-couchette. Intéressant, mais je préfère quand même la version train, plus d'espace. Le bus quitte la gare vers 5h, au coucher du soleil. Devant chaque couchette il y a un écran qui diffuse un (très)long-métrage, dont la qualité me semble honnête (rien à voir avec les comédies musicales hooliwoodiennes à la sauce indienne), une histoire de gangsters et d'amour impossible dans le Shanghai des années trente. Je m'endors là- dessus.
Je suis réveillé par la secousse énergique que me prodigue le chauffeur du bus, on est arrivé ! Je consulte l'horloge du car : 2h30 du mat, je n’avais pas trop prévu ça. Je descends du bus, et là, je me rappelle que j'avais oublié qu'il faisait nettement plus froid au Nord. Ce n’est pas encore la Sibérie, mais tout de même une quinzaine de degrés de moins qu'à Pékin, donc à vu de nez qui coule je dirais - quelque chose .... Les chauffeurs de taxi, comme à leur habitude se ruent sur le petit blanc que je suis et je me souviens que je dois téléphoner.
Mais nous sommes dans une espèce de parking complètement désert, je ne risque pas de trouver un call-shop ici en cette heure tardive... Les chauffeurs de taxi ne désarment pas et me tirent d'un côté et de l'autre, sans doute essayent-il de m'élargir... Je récupère mon bras droit pour faire le signe conventionnel, en portant mon auriculaire et mon pouce droit tout prêt de mon oreille droite, ce qui dans tous les pays signifie quelque chose comme "je dois téléphoner maintenant s'il vous plait. Sous-entendu que celui qui me prêtera son mobile gagnera la course, ça va de soit...
Donc, ils se précipitent ; je vais pour saisir l'un des téléphones, mais un autre gars m'en empêche en me tendant son appareil. L'autre ayant été plus prompt, je souhaite l'utiliser, c'est cruel mais c'est la règle, mais non, y'a rien à faire, le petit homme insiste et me fourre son phone juste sous les yeux, je vais pour l'écarter d'un mouvement d'agacement en joignant un grognement approprié au geste, quand soudain, il me semble que... Ben ça alors ! Ce que le gars essaye désespérément de me montrer sur l'écran de son mobile, figurez vous que ce n'est ni plus ni moins... mon numéro de passeport !
Very clever... Brillant ! Pour un peu, je l'embrasserais, mais les chinois sont un peu pudiques, je m’abstiens. Je grimpe dans la voiture que je m'abstiens de décrire, ça rappelle vaguement le Pakistan... Direction un hôtel miteux, qui ne trouve pas la réservation qui a été faite à mon nom. Normal : mon guide nocturne s'est trompé d'établissement. Direction un hôtel encore plus miteux, ça colle. La veilleuse de nuit aussi gracieuse que moi quand on me réveille à grand coup de sonnette en plein milieu d'un rêve agréable ouvre la porte de ma chambrette, où j'ai la surprise de trouver un énorme chinois en train de ronfler comme dix locomotives à vapeur... Oh, je n'ai rien contre le partage du logement, c'est juste que je ne m'y attendais pas.
En 7sec 18centiemes je suis en tenue de nuit, encore trois secondes,21 et je vais me rendormir, bien au chaud que je suis, quand soudain le ronflement cesse comme par magie lassant la place à une voix caverneuse qui me questionne, dans un anglais parfait : "Did you lock the room ?", je mets une seconde à répondre, tout étonné que je suis de trouver ici un chinois qui parle Anglais... J'aurais bien aimé taper le brin de causette (je profite de toutes les aubaines, c'est comme ça que voulez-vous, je suis un opportuniste dans l'âme), mais à peine ai-je énoncé ma réponse affirmative que la loco redémarre. Ce qui, je dois l'admettre, ne m'empêche nullement d'embrasser Morphée, extenué que je suis (pauvre bonhomme, va)...
Je suis réveillé par secousses conventionnelles par ce même tout petit chinois qui eut le génie quelques heures plus tôt de me montrer mon numéro de passeport sur l'écran de son mobile dernier cri. Celui-ci me conduit à un bus qui est facile à trouver étant donné qu'il se trouve juste de l'autre côté de la route... Ca, j'aurais pu le faire moi-même. L'air est frais, le ciel très bleu, c'est très vivifiant, je me dis que je vais adorer le froid mongol... J'achète un paquet de gâteaux secs et une bouteille de lait à la fraise (immonde) en guise de petit-déj, et le petit-chinois me remet une petite carte plastifiée avec la photo d'une dame (d'un certain âge), quelques indications et un numéro de téléphone à appeler. La personne ainsi plastifiée est sensée me remettre mon billet de train pour Ulaanbaatar... J'aime bien cette organisation au coup-par-coup, ça met un peu de piment... Puis le bus décolle pour la frontière.
À travers la fenêtre, je me rends compte que nous sommes... en plein désert ! La ville frontière est en construction comme toutes les villes chinoises, avec ses grands ensembles inachevés et les grues qui pointent haut dans le ciel. Et, entre les blocs, pas encore de routes goudronnées, mais des pistes de sable. Une ville-champignon, au milieu du désert de Gobi.

Les formalités à la frontière pour quitter la chine ne se passent pas si bien. Le douanier est persuadé que mon passeport est un faux. Il faut dire que les passeports Français ne sont pas de la meilleure qualité, ou peut-être pas adaptés au type de voyage que j’entreprends et au type de voyageur que je suis. Les lettres dorées qui ornent la couverture ont complètement disparu, et les pages commencent à roussir un peu. A cela il faut ajouter un stylo qui a coulé dans ma pochette et dont l’encre a marqué de la page 1 jusqu’a la page 32… Finnaly, le douanier se fait engueuler par son supérieur qui en un clin d’oeil décrète que le document n’est pas un faux, l’officier vient en personne me rendre le passeport en me présentant les excuses de l’administration chinoise, alors que je suis resté sage comme une image, on croit rêver !
Je regagne le bus, mes voisins me font signe de me hâter par des signes expressifs au travers des fenêtres…. Mon voisin direct, un gros russe, me dit même, sur le ton du Schtroumpf grincheux, mais en Russe : “Bistrot ! Bistrot !”, ce qui signifie, comme chacun sait “vite, vite !” Ce à quoi je réponds amusé, et en roulant les R “bistrot, bistrot, niet ! Passeport problem !” Il écarquille les yeux, pas préparé à ce que je parle couramment le Russe (hum…).
L’entrée en Mongolie se passe bien mieux, on traverse une portion de désert de quelques kilomètres, et nous voici ! Le bus achève sa course dans la cour de la gare, au poil ! Il me faut maintenant trouver un endroit d’où appeler la propriétaire de la photo sur la carte plastifiée. Le call-shop me donne une première idée du système D al mode Mongole : pas de taxiphone, mais une série de mobiles, l’ « opérateur » compose le numéro et note sur un bout de papier l’heure de début de la conversation… Tuuuuuut… tuuuuuut… Ca décroche… Oups ! Mon interlocutrice ne parle pas Anglais, et je ne parle pas encore Mongol (depuis, j’ai acheté un Phrasebook, donc je débute tout doucement). Ca s’éternise un poil, mais rien à faire : au téléphone, pas moyen de mimer, de dessiner, quand on ne parle pas la même langue on ne se comprend pas, y’a rien à faire… Je finis par raccrocher, et j’avoue que sur le coup j’ai pas trop d’idée, donc comme souvent dans ces cas-la, je place mon gros sac en position siège et je reste planté là en attendant que le temps passe un peu et qu’une idée lumineuse surgisse dans mon cerf-volant (je sais qu’elle est facile, celle-là, promis c’est la première et dernière fois).
L’idée lumineuse, c’est mon interlocutrice qui l’a : vu que je l’ai appelée, elle rapplique au call-shop, bravo l’artiste ! A vrai dire elle ne ressemble pas du tout à la photo, voilà pourquoi ceux à qui je montrais la carte plastifiée n’avaient pas de réaction.
La dame, qui est propriétaire d’une petite boutique au sous-sol de la gare, juste à côté de la consigne à bagages, me remet mon billet de train, qui est un simple bout de papier imprimé avec le numéro du tortillard, l’heure et date de départ ainsi que le numéro de voiture et couchette.
J’ai 7 heures à tuer dans le froid avant que le train ne me porte jusqu'à OUlan-Bator. Je déjeune un brin dans un resto pas trop mauvais, et puis je pars un peu en exploration. La contrée est extrêmement pauvre et plus ou moins en ruine, Il y a des gosses qui jouent sur des tas d’ordure, tandis que leurs grands frangins se tapent un foot « sans buts, sans filets, sans même une ligne blanche », ce à quoi j’ajouterai - sans même un ballon, puisque je capte à un moment que le truc dans lequel ils shootent n’est autre qu’un sac en tissu rempli de je ne sais quoi. Vrai cliché de misère, dans le vent glacial du désert de Gobi. Je pousse un peu plus loin, au-delà des constructions, et je tombe sur le désert de sable, plat jusqu'à l’infini, et balayé par un vent glacial. Une route faite de plaques de béton défoncées se perd dans le lointain. Quelques camions, énormes, ont les remorques qui plient sous le poids de matériaux de construction, bobines, ferrailles. En ayant assez vu, je retourne me mettre bien au chaud dans la salle d’attente, lis quelques pages du bouquin du moment « c’est toujours Hard Times by Charles Dickens, je sais, ça commence à faire un bout de temps, mais c’est en anglais ancien et très littéraire, très intéressant mais pas fastoche), puis m’allonge sur trois sièges pour un de ces roupillon propice à tuer le temps long.
Puis vient l’heure de mon train. Comme toujours, il me faut remonter tout le quai puisque la voiture vingt se trouve loin. Je dis quai, mais il s’agit d’un abus de langage étant donné qu’il n’y a aucun quai, et que tout le monde marche le long des voies. Je me rends compte que la plupart des Mongols transportent d’énormes bagages, plutôt des cartons qui ont l’air de contenir des fruits et d’autres denrées alimentaires. Sans doute des trucs en provenance de Chine, difficiles à trouver dans la capitale, et qui y seront revendus.
Le train ressemble étrangement au tout premier que j’empruntais pour ce voyage, le Balkan express… Héritage ferroviaire de l’union soviétique, aucun doute là-dessus, surtout que la plaque de construction de la voiture n. 20 indique…. 1962 ! Ce qui ne l’empêche nullement d’être d’un confort tout à fait satisfaisant. Certes, c’est pas stylisé comme un TGV Lacroix, mais on ne lui en demande pas tant. Je suis dans une cabine pour quatre, avec trois autres passagers : une maman d’une 60aine d’année et ses deux rejetons, tout deux plus âgés que moi, au jugé. Fort sympathiques, ces gens-là ! Ils m’invitent à partager leur repas : agneaux, patates, une sorte de pain et, of course, Vodka. A un moment, la vieille mère découvre deux chapelets tibétains que je porte enroulés au bras gauche, et se signe à la manière des bouddhistes, très respectueusement, comme on le ferait en s’adressant à un moine ! Cela m’amuse et je réponds gracieusement en joignant mes deux mains contre mon front, puis contre le nez et le menton, comme aurait peut-être répondu un moine tibétain. Ca m’amuse. Puis la vieille dame m’explique par langage des signes que des rhumatismes au genou gauche la font souffrir le martyr, et me demande de faire quelque chose en répétant sa prière ! Je suis un peu embarrassé, me sentant soudainement plongé dans le « voyage d’une parisienne à Lhassa »… Je lui conseille de boire un peu plus de Vodka, ce qui déclenche un rire général dans la cabine, et, sur ce, dodo.
Bien sûr, je regrette un peu que ce train roule de nuit, j’aurais aimé profiter du spectacle du désert de Gobi, mais que voulez-vous ? Ce n’est pas moi qui fait les horaires des trains Mongols. Dans la nuit je suis réveillé quelques fois par des chocs assez brutaux sur la voie, ou des freinages brusques qui manquent de me faire tomber de ma couchette, Cela me laisse imaginer l’état des chemins de fer Mongols, je ne suis pas vraiment rassuré, mais bon : c’est un peu une condition sine qua non de ce voyage : faire confiance aux cheminots du monde entier !!

Je me réveille avec les premières lueurs du jour. J’ai raté le désert, mais j’ai eu le lever du soleil sur les steppes Mongoles, et ça n’a pas de prix… Lumière et beauté éblouissante. Le sol est partiellement gelé et reflète les lueurs rougeâtres du soleil qui se pointe timidement. Ca et là, une tente blanche, la fumée d’un feu de camp et un troupeau de quelques têtes. Le ciel est d’un bleu profond, pur, et rejoint la terre infiniment loin, me semble t-il, l’azur se mêlant au vert du tapis végétal et au blanc-neige de quelque collines. Je reste longtemps ainsi à observer cette nature grandiose de Mongolie, celle-ci même dont j’ai si souvent rêvé. J’y suis !
Je me dirige sur la plateforme, entre les deux wagons, pour griller ma première cigarette de la journée. J’ouvre la porte de l’habitacle et ouhayoubijji !! Le voilà enfin, le choc du froid de Mongolie ! À vrai dire, ça brûle, même ! Ca aussi, je l’attends depuis des lustres, l’épreuve du froid. Je retourne illico dans ma cabine pour m’équiper : quelques pulls, bonnet en laine de Yak acheté dans le Mustang au Népal, écharpe. Qu’est ce qu’on ferait pas pour fumer une clope !
On approche doucement d’Ulaanbaatar, et contrairement à toutes les autres agglomérations que j’ai approchées jusqu'à maintenant, ce ne sont pas des buildings qui se font de plus en plus serrés, mais des tentes et des petites maisonnettes de bois dans des enclos… C’est très nature. La voie unique se perd petit à petit dans des immenses faisceaux de voies à la mode soviétique, abandonnés pour leur plus grande partie, ces installations étant complètement disproportionnées avec le trafic Mongol actuel. Mais, petit détail amusant, ici les voies de chemin de fer abandonnées ne sont pas recouvertes et envahies par des herbes folles, et pour cause : les conditions climatiques ne permettent qu’une végétation rase, qui fait sur les steppes comme un gazon Anglais à perte de vue…
Le train entre en gare. Je me prépare au mieux pour le froid, grosso modo j’ai tous mes vêtements sur le dos.
Ca fait comme une claque, mais une claque que je trouve, sinon douce tout au moins agréable. A chaque expiration, un nuage de fumée blanche sort de mes naseaux, tandis que l’air me pique les yeux jusqu’aux larmes… Malgré mon bonnet en laine de yak, mes oreilles brûlent ! Youpi ! Je remonte le quai de mon pas énergique, à vrai dire c’est pour ça que j’aime tant le froid : je me sens full of energy, c’est comme un combat de chaque instant. Pas trente-six solution : pour éviter la souffrance il faut se remuer. Keep moving, Audoin !

Je passe sur le chauffeur de taxi qui m’arnaque de dix euros et me laisse à l’autre bout de la ville, c’est pas très intéressant et je suis las de vous raconter cette histoire trop répétitive…
Et me voilà arrivé à la Golden-Gobi guesthouse, au cœur d’Ulan Bator ! Pour une fois, voilà une guesthouse qui ne vole pas son appellation. C’est la vrai « maison d’hôtes, tenue par une famille Mongole. Pour l’informatique, adressez-vous au grand frère, pour la laverie à la maman, pour les bonnes adresses de la nuit-qui-bouge-à-Ulan-Bator, y’a qu’à suivre la grande sœur… Cool… i LOVE it !!! La famille partage également la cuisine, en libre-service, et propose gratuitement thé et café à toute heure, elle est pas belle, la vie ??
D’ailleurs, sur ce, je vais aller me faire un petit café, si ça ne vous dérange pas. Je vous dis à bientôt ?
Ciao la compagnie !




Le nouvel élan

21:22, lundi 12 novembre 2007 .. Publié par Berver
Super ton article (mais je me demande quand sera faite la traduction ...). Je sens que qq chose s'est passé avec ton départ de Chine et que tu retrouves une certaine façon de narrer ton voyage qui était un peu moins évidente depuis qq temps, morosité ambiante sans doute bien que tu ne nous aies pas tout raconté sur ton séjour en Chine.
En tous cas, te voilà reparti de l'avant pour des aventures qu'il va falloir que tu nous racontes aussi bien, malgré le froid (mais tu seras au chaud pour les raconter).
Profite à fond de ces qq semaines qui te reste avant de nous raconter de vive voix les détails qui nous manquent. Prépare-toi aux multiples questions que nous te poserons, mais ce sera pour t'aider aussi à mieux garder dans ta mémoire les histoires de ce magnifique périple.
Bon retour vers l'Ouest, avec encore qq aventures à nous raconter.

Le désert est une femme capricieuse, qui parfois rend les hommes fous….

09:40, mardi 13 novembre 2007 .. Publié par fatihette
Ke d'audoinité vla là !
Un sourire, ce qui devient une habitude, en lisant cet article.
Alors comme ça en chine, il n’y a pas de chinois ? Ben ça vaut peut-être le coup d’y mettre les pieds !? Moi qui m’attendais à avoir une superbe critique (positive ou négative cela va de soi…) de cette population je reste un peu sur ma faim.

Mais bon, on ne peut pas tout avoir et puis parfois vaut mieux se faire son propre avis….

Pour ce qui est de ta mission franchir la frontière Chinoise-Mongole je trouve que tu t’en ai bien sorti ! C’était même un jeu d’enfant comparer au franchissement de la frontière nepalo-tibetaine ( rien que d’y penser, j’en rigole ! En tous cas c’était bien drôle !)

En lisant cet article, une phrase de l’Alchimiste de Paulo coehlo m’est revenue à l’esprit. (non, la je mens un peu…en faite j’ai lu le bouquin la semaine dernière et il s’avère que j’ai pensé à toi et à cette aventure que tu vis en ce moment en lisant This phrase… (sentence pour les plus anglophones)…« il essayait de vivre ce moment avec les leçons de son passé et les rêves de son futur”.

Il est magique ce bouquin même si Paulo coehlo ne fait que rappeler ce qui devrait être une évidence pour nous.
Mais bon…je ne lâche pas un com pour faire de la pub…alors je te souhaite pleins de chtites news aventures en Mongolie ! Mais attention au désert !!!!

Fatihette !


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