mercredi 20 février 2008, Moscou
solitudes transibérinnes hors du temps

Texte effectivement écrit lors de mon voyage de Ulan-bator a Moscou, début décembre 2007

Grand moment de solitude.

J'arrive en gare avant le train. Un groupe de jeunes russes, derrière leurs manteaux de fourrure, me dévisagent et se marrent. Je me tape tranquillement une petite bière.

Un policier mongol m'accoste et m'invite à le suivre. C'est au sujet de la bière : consommation interdite sur le quai, réquisition de la boisson.

Le train se pointe tout doucement.

On m'a bien dit et répété que les Russes ne rigolaient guère. Je vais pour m'installer à bord du train, mais l'hôtesse, une dame grande et fine d'une quarantaine d'années (estimation) saisit mon billet, aboie des trucs en russe qui m'échappent, et me désigne du menton une autre place dans une autre cabine qui, me semble t-il, ne correspond pas à ma réservation. Dans le doute, je préfère ne pas m'installer du tout, refoule mon barda dans l'exigu couloir et gagne le quai. Profitons donc de ces toutes dernières minutes à U.B, de l'air froid et sec de Mongolie. Des porteurs chargent les plates-formes de valises, cartons et malles en quantités extravagantes. L'hôtesse repasse devant moi, je lui montre à nouveau mon billet, ce qui l'incite à chausser ses lunettes, pour se rendre compte qu'elle a commis une erreur en me chassant du compart. En guise d'excuses, mesdames et messieurs, j'ai droit à un authentique sourire !! La classe internationale.

Alors que je m'installe, la locomotive émet un long sifflement et le convoi d'une quinzaine de wagons s'ébranle.

À l’exception de la mienne, toutes les cabines de la voiture sont occupées par des femmes très occupées... A défaire des cartons, déballer des vêtements et des vivres. Au vu des quantités, il va de soi que tous ces produits sont destinés à la vente en Russie et non pas d'effets personnels.

A plusieurs reprises, on frappe à la porte, l'une des marchandes souhaitant dissimuler dans ma cabine (n° 17) quelques marchandises frauduleuses telles qu'un vison, une paire de gros saucissons, des contrefaçons de vêtements de marque et j'en passe. Je dois décliner l'offre à plusieurs reprises, ignorant les risques que je prends en me rendant complice de ce marché noir. Mon refus de collaborer irrite un chouilla les mamas-marchandes du dimanche, et spécialement l'une d'entre elles qui finit par ouvrir sèchement la porte sans frapper et en me jetant un regard noir, puis faisant fi de mon existence entreprend de décharger sur les couchettes un sac bourré de bottes, manteaux, chemises à carreaux, écharpes (en laine de yak semble t-il) et encore d'autres trucs. Par magie, ma souriante hôtesse passe à ce moment, je lui désigne (bien calmement) la tentative d'occupation illicite de la cabine par des objets qui ne m'intéressent en rien, lui indiquant de fait mon refus de coopérer par passivité. Bref...

L'employée des chemins de fer Russes (probablement mère de famille par ailleurs) donne un coup de main à la mama-au-regard-noir pour rassembler sa camelote, tandis que cette dernière vocifère contre moi des trucs en Russe que je ne cherche pas vraiment à comprendre, amusé quelque part de constater que l'hôtesse n'a pas vraiment d'autre choix que celui d'être complice de ce « trafic ». En effet toutes les mamans de cette voiture ayant fait quelques « courses » à Ulan-Bator avant de franchir la frontière Russe, les douanes immobiliseront le train pendant des lustres si des colis entiers de marchandises ostensiblement destinés au marché noir sont découverts en nombre dans la rame...

Ainsi, madame Hôtesse-sourire est très occupée à des tâches étonnantes, étant données ses fonctions. Et j'observe avec le plus grand intérêt la danse de la dame en uniforme vert (et casquette) qui passe et repasse, arpentant le couloir, les bras chargés tantôt de volumineux sacs d'emballage (à évacuer du train avant la frontière), tantôt de marchandises diverses à répartir intelligemment entre les comparts, dans une atmosphère d'urgence, et avec beaucoup d'énergie... Ouf !


Le train est immobilisé pendant quelques heures pour les formalités frontalières.

C'est rapide côté mongol, tandis que les Russes prétendent à leur légendaires suspicions pendant un temps que l'on ne compte pas (c'est illégal). A trois reprises je dois quitter la cabine pour que des douaniers (qui ressemblent a des soldats) puissent se livrer à des fouilles, opération qui fait un tapage conséquent. Les plafonds sont démontés, comme tout ce qui peut l'être, et pour le reste j'entends les types qui cognent contre les cloisons pour vérifier qu'elles soient bien creuses (!) tandis que je perçois des va-et-vient sur le toit du train, et distingue à l'extérieur le bal des faisceaux de s torches électriques illuminant le châssis et les recoins de la rame. Très impressionnant tout ça, croyez-moi, ça a l'air très sérieux. Si bien que j'en viendrais presque à me sentir coupable de me trouver là, dans cette atmosphère aux relents soviétiques où la présomption de culpabilité est la règle.

Mais personne ne songe à ouvrir mon sac ! C'est ainsi...

Les femmes, dans les cabines environnantes se font houspiller (un peu) par les officiers des douanes. Apparemment, toute une affaire.

Et je tente de trouver un peu de sommeil, seul dans ma cabine obscure, confortablement installé sur l'un des matelas à dérouler et oreiller en plumes fournis par la compagnie. Vers une heure et demi, le train repart enfin. Après seulement quelques minutes, une des mamas surgit dans le compartiment pour récupérer quatre énormes saucissons qu'elle avait (a mon insu) ingénieusement pendus derrière les rideaux, et qui ont échappé à trois fouilles successives. Bravo Mama !

Enfin je m'endors pour de bon, et en Russie s'il vous plaît !

J'ouvre les yeux sur une lumière un peu rouge, celle d'une aube glacée au ciel sans nuages. La neige, évidemment, fait toujours partie du décor. Et le train arrive en gare. Probablement Oulan-oudé, sur la rive sud-est du Lac Baical (soit dit en passant le plus grand réservoir d'eau douce de la planète). Je vais pour sortir sur le quai, ce qui est momentanément impossible étant donné que les plates-formes de la voiture sont présentement affectées à une tâche qui m'évoque les chemins de fer des temps anciens : voilà l'effet charbon. Des agents de la gare, équipés de pelles et de seaux chargent une chaudière au charbon utilisée pour le chauffage de la voiture, tandis que sur le quai, dessinant deux sillons sur la neige qui tapisse le quai, un tracteur s'avance pour décharger le combustible devant chaque porte.

L'opération achevée, je descends sur le quai. La gare a l'air d'avoir été retapée il y a peu, du moins une couche de peinture verte qui semble récente et contraste avec le style architectural des bâtiments (ou plutôt son absence), soviétique. Des agents du train remontent la rame, d'essieu en essieu, en leur tapant dessus au passage avec une petite masse, dans le but de libérer les pistons et les mâchoires de frein de la glace qui s'est accumulée là. Ça fait un bruit de percussion, un rythme métallique destructuré qui accompagne admirablement les voix hurlantes dans les haut-parleurs du quai - des trucs en Russe, à l'attention des voyageurs (voix féminine), ou des cheminots (voix masculine) L'horloge principale indique trois heures et quelques, en contradiction notoire avec le soleil qui lui en clame au bas mot six de plus. La raison de ce désaccord : l'horaire qui a court sur tout le réseau ferré Russe est fixé sur le fuseau de Moscou.

C'est à ce moment là, en observant les bobards de l'horloge, que naît en moi pour la première fois un sentiment, une impression de me trouver hors du temps, ou peut-être de passer à travers lui, sans frottement. Une impression qui va se poursuivre au long de ces 5 jours et quelques milliers de kilomètres vers l'ouest, ces 5 jours « à bord ».. En effet, quelle que soit l'indication de temps qui puisse être donnée à bord du train, celle-ci est forcément erronée étant donné que nous traversons cinq fuseaux horaires et que l'heure en cours change continuellement. Plus précisément : une heure se perd chaque jour. Ce sentiment est par ailleurs bien différent de ce que ressent éventuellement un passager du transport aérien au long court, qui lui, saute d'un temps à un autre, et se retrouve donc entre deux temps pour seulement quelques heures. Le passager du transsibérien, lui, se retrouve ainsi à traverser le temps, jour après jour, nuit après nuit, pendant une petite semaine. Plutôt déroutant. L'environnement linéaire-confiné du train qui, à intervalle régulier, offre une brève relation avec un environnement externe (et glacial) au gré des arrêts en gare, synapse entre un milieu figé dans le temps et l'espace et le train qui leur échappe, se jouant tout à la fois de ces deux réalités, le contraste est perturbant, surtout en y ajoutant l'effet « mal de terre », un léger trouble de l'équilibre ressenti sur le sol immobile après des heures passées sur un plancher en mouvement.. La magie de la Russie, pays grand comme un continent, opère ici....

Après avoir constaté que la voiture s'était vidée de la plupart de ces occupantes à Ulan Udé, hop ! Je me rendors.

Et me réveille, quelques heures plus tard, à temps (!) pour observer les eaux noires du lac Baical qui s'étendent jusqu'à l'infini. Le contraste est saisissant : A gauche (dans le sens de la marche) la neige recouvre de son manteau (blanc) des reliefs harmonieusement arrondis, tandis qu'a droite, les eaux sombres du lac absorbent toute lumière sur sa surface parfaitement plane. Pour profiter au mieux de cette vue spectaculaire, je jette mon dévolu sur le wagon restaurant.

On m'a dit et répété que les Russes n'avaient pas un mot d'anglais et que les restaurants disposaient uniquement de cartes en cyrillique. Le type du restau m'accoste effectivement en russe et me propose une carte en hieroglyphes.... Du coup je fais simple et efficace : de l'index je désigne une bière et un paquet de chips en vitrine. Un miracle se produit alors. « Maybe Sir you would prefer english menu to order something serious to eat ? » Incredible, soit-disant. Du coup, je me tape une de ces tranche de saumon !! sur pommes-de-terre sautées (avec amour) !


Plus on avance vers l'Ouest, plus la couche de neige s'épaissit. Le paysage est plutôt monotone : depuis deux jours le ciel est blanc, il neigeotte gentiment et nous naviguons sur la voie tracée dans une interminable forêt de boulot, entrecoupée ça et là par des surfaces agricoles ou un village, et de temps à autre la tenue orange fluo des très nombreux agents qui travaillent sur les voies rompt un peu cette monotonie forestière.

Je suis toujours plongé dans « Hard times » de Dikens qui dépeint des personnages plus tristes les uns que les autres, pauvres comme riches, sur fond de misère sociale et cheminées d'usines crachant leur poison dans l'Angleterre industrielle du 19eme siècle. Lecture des plus culturelle certes, mais un tant soit peu soporifique et, toujours perdu dans la solitude, et hors de l'espace et du temps, je sombre régulièrement dans des phases plus ou moins longues de sommeil, ce qui entérine la perte des repères. Et, s'il fait grand froid (de canard Russe) dehors, les voitures sont chauffées à bloc (et au charbon), j'en ai le sommeil perturbé. Et puis c'est assez bizarre de vivre en short et marcel sur un paysage du Monde des Glaces. J'en fait des rêves étranges, dans un univers en mouvement, ou se fondent les vies imaginaires de ma vie en rêve, et se tord la linéarité du temps. Que viennent faire ici mes amours passées, et Louisia, la pauvre petite mariée de force à l'horrible Mr Bounderby, en pleine révolution industrielle ? Et pourquoi tout ce petit monde est-il vêtu à la dernière mode de Lahore, Pakistan ? Et comment sortirons-nous tous indemnes de cette tempête de neige et de sable qui fait rage ?

Une voix qui vocifère des trucs (toujours en Russe), mais que je prends pour moi, me tire de ces réflexions métaphysiques. J'ouvre les yeux sur la nuit noire, dans un monde à l'arrêt dont le temps reste exclu.

Sur le quai je plaisante un peu avec les feux des lumières de manoeuvre, m'essayant à la photographie non-figurative. Il y a là quelques hôtesses et stewards du train, dont ma chère hôtesse, qui avait mystérieusement disparu, et qui présentement est de corvée de freins, s'activant sur le manche de la masse qui semble bien trop lourd pour elle, le dos plié en deux pour atteindre la glace qui gêne les mâchoires. Les autres, majestueux dans leurs uniformes de la compagnie, et coiffés de l'éternel bonnet à fourrure noire et oreillettes sont là, en cercles, à fumer des cigarettes et à plaisanter joyeusement... Allant même jusqu'à jouer au jeu des baisers russes ! Surréaliste. Puis le siffler de la locomotive retentit, tout ce petit monde remonte à bord, laissant le quai désert jusqu'au passage du prochain train. Je regarde ma cabine, avale un sandwich sardines-cornichons-mayonnaise et reprend ma lecture. De temps à autres, je suis ébloui par les phares d'une Trabant immobilisé à un passage à niveau, et me rendors tranquillement.


Environ 24h encore à passer dans la solitude de ma cabine trans-sibérienne.... Toutes mes bouquins sont lus, mes vivres sont épuisées, le paysage n'en finit plus d'être forestico-monotone. Des forêts cristallisées par le givre. Déjà quelques 4000 km que la neige fait partie intégrante du décor. Il me semble que la couche s'épaissit avec notre progression vers l'Ouest. De temps à autre, une ville et ses lumières émergent de la foret pétrifiée par la glace. Ces localités habitées sont toujours annoncées par des zones industrielles extensives, avec leurs cheminées fumantes, leurs enchevêtrements de voies ferrées, leurs immenses entrepôts faits de briques et de verre. Tout cela a un petit air de 19eme siècle, mais est bel et bien vivant. Peu à voir avec nos tristes friches industrielles et leurs voies ferrées rouillées et désaffectées, englouties par la nature, avec leurs entrepôts en ruines aux vitres brisées, avec leurs passerelles et structures rouillées. Non. L'industrie bien que vieillissante, a l'air alive, et il ne s'en dégage pas cette atmosphère un peu morbide que l'on peut parfois ressentir aux abords des grandes friches d'Europe.

Qu'est-il produit ici ? L'histoire ne le dit pas, bien sûr, ou alors en cyrillique. Mais les cheminées fument, les wagons sont bourrés de matériaux, et les parkings des usines pleins de bagnoles. Bref : Ça semble tourner à peu près rond.

Une nouvelle fois, je me réveille en plein milieu de la nuit, alors que le train s'engage lentement dans une gare immense. Au delà des bâtiments ferroviaires, il me semble apercevoir une grosse agglomération à l'architecture angulaire, et un instant je crains d'être (enfin) arrivé à Moscou, mais d'en avoir raté l'approche.... Toujours ces rêves étranges, et cette sensation collante d'être perdu quelque part dans le temps,, d'être avalé par l'immensité de la Russie. Je me décide à tâter un peu du froid du quai, mon cerveau ayant peut-être besoin d'être confronté à la réalité, celle du froid piquant, pour choisir entre état de somnolence et de conscience, pour se re-situer dans l'univers. Il y a là des échoppes ouvertes H24, tenues par des Russes emmitouflés dans leurs fourrures, et quelques autres zombies, fumant des cigarettes dont l'épaisse fumée semble stagner dans l'atmosphère glaciale, s'activant mollement aux diverses tâches de cheminot. Encore et toujours, après m'être ravitaillé à l'un des bungalow du quai de quelques sachets de poissons séchés, bières et cigarette (le « kit d'urgence Transsibérien »), j'assiste au remplissage des chaudière à charbon, dégivrage à la masse des cylindres de frein bloqués, messages de services sous forme vociférés par hauts-parleurs, plaisanteries (en Russe) d'agents fumant des clopes en cercles fermés sur le quai.

Le thermomètre public nous proposait -9°, tandis que l'horloge annonçait (sans délicatesse) minuit - C'est à n'y rien comprendre, m'étant couché des heures après la tombée de la nuit. je ne cherche pas. Demain, nous seront à Moscou. Demain, je mettrai les pendules à l'heure.

En attendant, bien réveillé mais toujours déboussolé, je regagne ma cabine, seul. Sifflet de la locomotive. Disparition des lueurs de la gare. Puis de la ville. Et, de nouveau, nous voilà plongés ailleurs, dans l'immensité blanche, glacée, régulière à outrance. Je m'en retourne à la dernière distraction qui me reste, dans ce train et à cette heure. Assis sur l'un des strapontins dans le couloir, j'observe, sur le tertre aux abords de la voie - surface neigeuse lisse - les projections des lumières s'échappant de l'habitacle, dessinant des formes mouvantes et aléatoires, train fantomatique et éphémère. Distraction poétique s'il en faut.

Demain, Arrivée en Europe. Back in Europe !

Demain, Moscou.

 




Commentaire sans titre

01:12, mardi 11 mars 2008 .. Publié par Anonymous
merci...

Commentaire sans titre

01:17, mardi 11 mars 2008 .. Publié par Anonymous
De toute beauté, en plus le hasard a fait que la musique distillée par mon comp allait parfaitement avec tes écrits. Dommage que tu n'ai pas plus écrit cependant, je suis sure que j'en aurai perdu la notion de temps. Franchement, l'article me fait penser a un roman :) continus donc a nous offrir un peu de reve, et n'oublis surtout pas les moments que tu as passé en compagnie de toi même ici ou la bas, il s'agit sans doute du plus precieu trésor qu'on puisse esperer

aaaaaah, sympa de continuer !

16:06, vendredi 14 mars 2008 .. Publié par Anonymous
à nous faire voyager en ta compagnie !

on attend la suite avec beaucoup d'impatience .

ne nous oublie pas !

continue à nous faire rêver !

s'il te plaît !

On en veut encore

09:02, vendredi 21 mars 2008 .. Publié par Bernard
Enfin le message qui boucle ce tour fantastique est arrivé. J'étais resté sur ma faim depuis de longues semaines car je trouvais que ton voyage n'était pas terminé sur ton blogue et je me sentais très frustré par ce manque. Même si j'ai l'impression que tu en as encore beaucoup à nous dire.
Le problème maintenant c'est que nous savons qu'il va falloir un peu de temps pour pouvoir lire de nouveaux récits et avoir à nouveau le plaisir de te lire. Cà aussi, c'est frustrant.
Avec tout ce que tu as vu, vécu, que tu nous as tu, tous les gens que tu as rencontrés, j'imagine que tu as de quoi écrire un livre passionnant agrémenté de photos superbes comme celles auxquelles tu nous as habitués. J'espère que c'est en route, avec ton style inimitable et qui fait qu'on a besoin de te lire - un peu comme une drogue qui nous éloigne de ton quotidien. Pourvu que çà arrive vite !

hey hey hey

18:20, samedi 22 mars 2008 .. Publié par fatihette
Je ne vais pas repeter ma phrase habituel... tu dois la connaitre par coeur maintenant!
pffff.... j'avais vu il y a bien longtemps (le temps où il y avait encore 0 commentaires) que tu avais décidé de pondre un nouvel article!
j'ai pris mon temps pour le lire....la patiente est d'or...et aujourd'hui je l'ai lu!
que dire?!!! hum....
Mashallah!
c'est bien mashallah!!!!
et puis ca m'évite de repeter ce que je dis depuis le début sur tes textes!

allez je te dis à la prochaine "pondaison d'articles ou de livres"

fatiha


On en veut encore bis ...

11:43, jeudi 27 mars 2008 .. Publié par Anonymous
et oui, tout à fait d'accord avec un précédent commentaire.... tu ne peux pas en rester là !!! merci encore;
Agnès

la nouvelle présentation

20:11, lundi 26 mai 2008 .. Publié par Sissi
Très originale cette nouvelle présentation. Un peu sombre peut-être... pour quelqu'un qui commence à te lire, on pense avoir à faire à un homme de la nuit ...



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